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vendredi 8 juin 2012
Elections législatives : les enjeux

La bataille pour les élections législatives aura été courte (3 semaines) et intense. L’heure du choix est maintenant venue. Il s’agit dans notre circonscription de remplacer l’actuel élu, en sommeil profond depuis son arrivée à l’assemblée, par du sang neuf pour permettre au Président François Hollande de conduire la politique pour laquelle il a été élu. Jean-Pierre Germain devra pour cela déboulonner le maire du Plessis.

Télécharger le programme de Jean-marc Germain.

Enjeu national

S’il s’agit d’une élection locale sur la forme, l’enjeu principal est national. Dans cette élection, comme dans les précédentes, il s’agit de donner une majorité au Président nouvellement élu. Il n’aurait servi a rien, voire, il serait négatif, d’élire un président socialiste sur un programme de renouvellement en profondeur et reconduire l’UMP en tête de l’assemblée sans programme. La situation est en effet bien différente des précédents cas de cohabitation puisque ceux-ci avait toujours eu lieu longtemps après l’élection présidentielle, sur un programme clairement établi lors des campagne. La situation est tout autre et une absence de majorité claire à l’Assemblée engendrerait un blocage évident, à l’heure où nous avons le plus besoin d’action.

Dans la 12ème circonscription, c’est Jean-Marc Germain qui nous représentera. Il sera suppléé par Martine Gouriet, conseillère Générale des Hauts-de-Seine. La droite se gaussera d’un parachutage, en oubliant que les exemples les plus fameux de parachutage proviennent de son camp : beaucoup de ministres et conseillers (Fillon, Guéant, Gaino ...) se sont casés, dans des circonscription gagnées d’avance. La droite locale oublie aussi que les dits parachutés peuvent faire de très bons élus de terrain, les exemples sont nombreux, à droite comme à gauche. En son temps (for lointain maintenant), P. Pemezec fut lui aussi un parachuté. Jean-Pierre Germain ne choisi pas la facilité et se présente dans une circonscription historiquement à droite, face à un des caciques du département, même si ce dernier a de moins en moins de soutien dans son camp.

Enjeu local

Certains ont peut être oublié dans quelles conditions l’actuel député, Jean-Pierre Schosteck, a pris ses fonctions. En 2007, P. Pemezec, candidat à sa réélection, avait été invalidé par le Conseil Constitutionnel pour tricherie. Une nouvelle élection avait vu la victoire, de peu, de J-P Schosteck en 2008, lequel allait plonger dans un profond sommeil. Avec une moyenne de 3 à 4 questions au gouvernement par an, et 2 malheureuses propositions de loi en tout (en 2008), l’action du député sortant a confiné à l’inactivisme. Son absence dans l’hémicycle ne se remarquera pas. Sur les 2 propositions de loi, la première proposait une réduction de l’ISF, preuve de son attachement à une certaine catégorie de la population au détriment des classes populaires qu’il est supposé défendre (rappelons que le P de UMP est pour "Populaire"). Pour ce qui concerne la circonscription : RIEN.

P. Pemezec est donc en lice pour reprendre "son" siège perdu. Il se présente sous la bannière de l’UMP, mais aurait pu tout aussi bien choisir le FN, repeint en bleu marine pour l’occasion, histoire d’alimenter la confusion. Le maire du Plessis joue d’ailleurs depuis longtemps de cette confusion, et entend porter son racisme ordinaire ("Au Plessis, il n’y a pas beaucoup d’Arabes. Je fais très gaffe") dans l’hémicycle. Il faudra pour cela également que la justice lui soit clémente puisqu’il fait une nouvelle fois l’objet d’une procédure pénale. Parachutage contre casseroles, l’électeur fera son choix.

Le changement, ce sera aussi la fin des cumuls des mandats. Jean-Marc Germain ne briguera pas d’autre mandat quand son principal adversaire est l’archétype du cumulard : maire et conseiller général, se présentant à toutes les élections, il est également membre ou président de multiples instances et commissions en tout genre (SEMPRO, CAHB  ...) lui assurant de très confortables revenus. Entre un député actif et ambitieux et un siège le plus souvent vide, les électeurs pourront là encore faire leur choix.

Le changement au Plessis, c’est maintenant.

Télécharger le programme de Jean-marc Germain.


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