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dimanche 30 juin 2013
Communication municipale
De la désinformation aux engagements fictifs

La communication est certainement le bras armé de l’action de P. Pemezec. Investissements, éducation, développement durable, finances, tout y passe, jusqu’à la réécriture de l’histoire. Qu’importent les conséquences

Les finances en trompe-l’oeil

Endettement « maîtrisé », « bonne dette », le maire, conscient de l’endettement galopant et des inquiétudes de ses administrés s’adonne à un grand exercice de langue de bois depuis la présentation du budget prévisionnel pour 2013. Lors du Débat d’Orientation Budgétaire, la moitié du temps a été consacré … au budget de la nation et à l’environnement économique. Objectivement, les difficultés du Plessis n’y sont aucunement liées. Avec des engagements très coûteux et mal calibrés, le maire ne dégage plus aucune marge et, ne pouvant augmenter des impôts déjà très élevés, doit donc payer l’ensemble des investissements avec de la dette. Engagé dans des dépenses somptuaires, il en est réduit à repousser les investissements pour les écoles.

La "bonne" dette qui grimpe, qui grimpe

Éducation et lycée

Le faible engagement du maire pour l’éducation nationale n’est pas une nouveauté. La situation dans les écoles devient de plus en plus critique à mesure que leur surface se réduit. Si le maire a récemment pris conscience du mécontentement général sur ce point, il n’est pas en mesure d’apporter de réponses concrètes et préfère communiquer qu’agir. S’il avait suivi les propositions de la Région il y a dix ans, le Plessis-Robinson disposerait à l’heure actuelle d’un lycée et d’une école H. Wallon flambant neufs. Pour le maire, cela aurait cependant signifié l’annulation de projets immobiliers juteux. Aujourd’hui, il nous rejoue la même chanson, ne pouvant se résigner à réserver un emplacement pour le lycée, c’est à dire, perdre un terrain pour son sport favori : la spéculation immobilière.

Les investissements lourds dans les écoles sont repoussés depuis plusieurs années (François Peatrick, prévu dans le programme du maire de 2008 est repoussé au mieux à 2015). L’état des finances et les engagements lourds actuels (Pôle et PPP  ) ne laissent pas prévoir d’investissement conséquent dans les prochaines années.

Chute vertigineuse des investissements dans les écoles

Développement durable (du béton)

La tromperie du maire est cependant encore plus flagrante pour ce qui con-cerne son prétendu attachement au développement durable. Ne se contentant pas d’être à la remorque des initiatives les plus simples, il tente de repeindre la ville et son engagement en vert à un tel point de ridicule que vous êtes nombreux à vous en offusquer. Cela a commencé par la nouvelle Cité-Jardins sans jardin (une dizaine !) et sa fameuse rivière électrique, la seule de France à être à sec (partie haute) au sortir d’un mois de mars très pluvieux. Nous demandons que le maire ait au moins la décence de renflouer les 2 malheureuses barques décoratives, symboles de la faillite de son engagement écologique.

Impôts locaux : le Plessis (bientôt) au firmament

Autre gros mensonge du maire : les impôts au Plessis. Se cachant derrière une notion floue de taux, jamais les chiffres réels ne sont donnés. Aurait-il honte ? Il faut dire que le Plessis-Robinson est déjà la 3ème ville du département pour ce qui est de l’impôt par habitant (800 €/hab. en 2012), derrière Levallois-Perret (900 €/hab.) et Sceaux (835 €/hab.), un beau score dont le maire ne se vante pas. Au conseil municipal du 6 juin 2013, le maire à osé affirmer qu’il ne fallait pas s’alarmer de la dette de Levallois-Perret, ce qui nous fixe donc son objectif.

On notera que nos voisins de gauche (Clamart et Fontenay aux Roses) nous donnent une sacrée leçon, conjuguant faible endettement et faible impôt sans sacrifier les investissements publics.


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