Ensemble, donnons un autre avenir au Plessis-Robinson

Accueil » Le Plessis-Robinson » Plessisland » Nouveau contre-exemple de démocratie au Plessis


lundi 8 juillet 2013
Nouveau contre-exemple de démocratie au Plessis
Le maire s’emporte à nouveau en conseil municipal

Le maire a pu à nouveau faire la démonstration de ce qu’il appelle démocratie lors du conseil municipal du 4 Juillet 2013. S’emportant devant les questions et remarques des élus de l’opposition, celui-ci s’est tout bonnement mis à les insulter, sans oublier au passage les représentants d’associations de quartier.

Le PS, le PC, EELV, le MODEM et deux associations de quartier, PLESSIS et Le Comité de quartier le Chateaubriand, se sont associés pour produire un communiqué de presse.

Encore un conseil municipal très agité. Les détails des débats, si l’on peut parler de débats, sont reportés dans un article spécifique. Pour l’heure, ce qui a marqué les participants, plutôt nombreux, ce sont les écarts de langages inacceptables du maire qui a ainsi pu illustrer à nouveau ce qu’il appelle "démocratie participative".

Le maire a ainsi proféré à plusieurs reprises lors du conseil municipal des propos déplacés envers l’opposition et les conseillers municipaux élus qui les représentent en les traitant de « vautours » et de « menteurs » puis de « gros menteurs » (c’est çui qui dit qui y est) ou en mettant en cause leur intégrité ou leur engagement sur la commune. Tout cela n’est pas nouveau et le maire a déjà été condamné pour injures.

Parmi les nombreux points orageux des "discussions", nous nous contenterons ici de souligner deux éléments marquants.

Le premier point concerne la création d’une Société Publique Locale (SPL) qui, en soit, n’appellerait pas de désapprobation si ces objectifs et son fonctionnement avaient pu être clarifiés par la municipalité. Cerise sur le gâteau, les neuf représentants de la commune avait déjà été convenus avant séance, excluant une présence de l’opposition, sans même un vote (il est vrai inutile, pourquoi perdre son temps en procédures !).

Le second est relatif à la réserve exprimée par le commissaire enquêteur sur le projet concernant l’aménagement de la zone Panoramic-Ermitage que le maire ne veut pas prendre en compte, et n’a d’ailleurs pas pris la peine d’exposer au public. P. Pemezec s’est alors à nouveau emporté, critiquant la contribution active des habitant(e)s de la ville lors de l’enquête publique en traitant ces citoyen(ne)s de personnes « désœuvrées », « en manque d’actions » et « n’ayant rien d’autre à faire ».

Suite à ces propos insultants envers des citoyens dont le seul tort est de ne pas être du même avis que le maire, les conseillers municipaux de l’opposition Christophe Leroy, Benoit Marquaille et Michel Hurpeau ont signifié au maire leur réprobation en se levant et en quittant la salle. Un tiers des citoyen(ne)s présent(e)s ont également quitté les lieux pour témoigner leur soutien aux élus de l’opposition mais surtout leur aversion quant aux propos et comportement du maire, indigne de la fonction d’élu de la République.

Le municipalité a ainsi pu, en tout quiétude, expédier les derniers points et terminer le conseil sans interférence. Et dire que la commune se vante de son "Prix de démocratie participative" !

Pour dénoncer cet événement, le PS s’est associé au PC, aux écologistes d’EELV, au MODEM et à deux associations (PLESSIS et Comité de quartier le Chateaubriand) pour diffuser un communiqué de presse à télécharger ici.

de gauche (PS, PC, EELV), du centre MODEM et du milieu associatif (PLESSIS et Comité de quartier le
chateaubriand)

' type="application/pdf"> PDF - 66.1 ko
Communiqué de presse
Communiqué de presse 06/07/2013 UNITAIRE des (...)

Version imprimable de cet article Version imprimable
Site d'information de la section du Plessis-Robinson du Parti Socialiste