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samedi 6 septembre 2014
Pouvoir d’achat en berne au Plessis-Robinson

À peine 6 mois après les élections, la majorité municipale présente une première facture aux Robinsonnais : explosion des tarifs, fin des forfaits, organisation des activités très contraignante... Retrouvez le tract que nous avons distribué pour dénoncer ces hausses massives.

Forte hausse des tarifs périscolaires

Tous les parents ont reçu mi-août les nouveaux tarifs des activités périscolaires et ont constaté les très fortes augmentations, pour certaines de 15%. Comme si ces augmentations ne suffisaient pas, différents avantages comme la gratuité du 4e mercredi pour les centres de loisirs, n’existent plus.

La majoration pour les accueils sans inscription préalable passe de 10% à 40% comme si les familles étaient responsables d’imprévus ! N’y avait-il pas d’autres solutions pour régler ces problèmes à la marge sans faire peser sur tous les conséquences des difficultés de certains ?

La cantine n’est pas épargnée alors même que la ville faisait miroiter des économies pour justifier le changement de contrat du prestataire. Où sont passées ces fameuses économies ?

Quant aux études surveillées, pour les parents, c’est la double peine  ! Non seulement, elles augmentent de 15% mais en plus les parents paieraient la demi-heure de l’accueil du soir au plein tarif ?

Des associations de parents d’élèves avancent que des familles verront ainsi l’addition doublée !

La situation est pire pour les autres activités

Les mauvaises nouvelles sont loin d’être finies. Le guide municipal vient de sortir… et avec lui, la cohorte d’autres augmentations.

Nos craintes exprimées en juillet dans la Tribune du Petit Robinson étaient justifiées, et pire encore puisque quasiment tout augmente : cours de musique (jusqu’à 110%), cours de danse (10%), cours de dessin (20%), cours de théâtre (entre 4 et 30% selon les âges), bibliothèque (18%)… Seul le théâtre du Coteau échappe à la spirale inflationniste… Logique, puisque c’est la Communauté d’Agglomération qui le gère !

Cette situation est aggravée par l’absence de quotient familial pour ces activités non périscolaires. Alors que le maire réfléchit (depuis 3 ans !) à notre proposition de généraliser le quotient familial, les plus fragiles et les familles moyennes subissent toujours plus durement les conséquences des décisions de la majorité municipale.

Ces augmentations étaient-elles indispensables ?

Contrairement à ce que voudrait faire croire la majorité municipale, ces augmentations ne sont pas liées à la réforme des rythmes scolaires. La ville a décidé que, dès janvier 2015, les activités liées à cette réforme seraient payantes au Plessis-Robinson. C’est donc un coût supplémentaire qui attend les familles dès janvier prochain !

Les dépenses de notre ville sont élevées et pourtant la ville dégage un solide excédent de fonctionnement tous les ans (6 M€ en 2013), essentiellement parce que les impôts locaux y sont conséquents, nous classant dans le trio de tête des villes des Hauts de Seine

Alors que l’inflation en France est de 0,5% sur un an, il est possible de faire d’autres choix budgétaires. Qui favorise la communication, les fleurs, les feux d’artifices… au détriment des familles ? Qui multiplie les investissements et/ou n’en maîtrise pas les budgets (réhabilitation de l’école Joliot Curie, pôle, PPP…) ? Qui laisse le montant du remboursement de la dette menacer le budget de fonctionnement ? Aujourd’hui, c’est le pouvoir d’achat des Robinsonnais qui diminue pour payer les rêves de certains !

6 mois après les élections municipales, la note est tombée et
elle est particulièrement salée pour les familles robinsonnaises !


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Site d'information de la section du Plessis-Robinson du Parti Socialiste