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vendredi 20 mars 2015
L’enjeu du futur Plan Local d’Urbanisme

Lors du débat sur le PLU   en décembre, nous avons demandé au maire l’impact sur le nombre d’habitants de son projet de ville. Il a refusé de répondre.

Depuis 20 ans, le maire densifie la ville en se cachant derrière le Schéma Directeur Régional d’Île-de-France (SDRIF  ) dont il « protégerait » même les Robinsonnais. Pourtant, le préfet établit un objectif pour le Plessis-Robinson d’une croissance de 15 % du nombre de logements (par rapport à 2013) d’ici 2030 . Notre ville comptant un peu moins de 13 000 logements, s’inscrire dans le SDRIF   revient à construire un peu moins de 2 000 logements en 17 ans soit 115 logements par an.

Ce SDRIF  , qui est le plus exigeant que nous ayons jamais connu, ne demande « que » de construire 115 logements par an soit près de 3 fois moins que ce que le maire a imposé à la ville depuis 10 ans !

Lors du débat sur le PLU en décembre, nous avons demandé au maire l’impact sur le nombre d’habitants de son projet de ville. Il a refusé de répondre mais, selon lui, son objectif est de ramener la part de logements sociaux à 25% de la totalité des logements du Plessis-Robinson.

Le Plessis-Robinson compte 13 000 logements aujourd’hui. Sans détruire de logements sociaux, et en admettant qu’aujourd’hui, la ville compte 42 % de logements sociaux (chiffres discutables de la ville) ramener seulement ce taux à 30% reviendrait à construire plus de 5 000 nouveaux logements privés (soit 3 fois plus que la ZAC Cité-Jardins). La ville passerait de 30 000 habitants à 40/45 000 habitants !

Le maire réfutera ce chiffre, comme il disait que nous criions au loup lorsque nous évoquions en 2004 que le Plessis-Robinson compterait 29 000 habitants en 2014. Nous sommes presque 30 000 aujourd’hui ! Non seulement l’histoire nous a donné raison mais en plus, nous avions sous-estimé la réalité.

Si Le Plessis-Robinson bénéficie de nombreux atouts, notre commune souffre, par exemple, cruellement de transports en commun et de routes dignes de ce nom.

Ainsi, malgré l’effort conséquent de la Région depuis 15 ans, les transports en commun sont longs à déployer et ne sont pas prioritaires pour le Plessis-Robinson. C’est d’ailleurs pour cela que le SDRIF   nous fixe un objectif (voir ci-dessus) si « mesuré ». Le Grand Paris Express ne passera pas par le Plessis-Robinson et le tramway T10 dont les travaux doivent commencer en 2017 ne sera pas disponible avant 10 à 15 ans. Il répondra sans doute aux besoins actuels (notamment pour les employés de NOVEOS  ), mais ne sera pas une solution pour autant de nouveaux Robinsonnais.

De même, la ville n’est traversée que par trois départementales qui saturent déjà aujourd’hui. Comment pourront-elles absorber le flux de ces nouvelles voitures alors que seuls 16% des Robinsonnais vivent et travaillent au Plessis-Robinson ?

Ceci n’est qu’un des nombreux enjeux du futur PLU   du Plessis-Robinson et nous invitons tous les Robinsonnais à s’intéresser à ces points qui, bien que techniques, seront déterminants pour la qualité de vie au Plessis-Robinson.

Vos élus de l’opposition :

Jean-François PAPOT, Béatrice MAUBRAS, Christophe LEROY, Catherine FAGUETTE DIDI

Extrait de la tribune de l’opposition du mois d’avril 2015


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