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vendredi 25 décembre 2015
Le Plessis-Robinson : 11e ville la plus endettée de France
L’exemple de bonne gestion de P Pemezec ?

D’après le JDN, Le Plessis-Robinson est la 11e ville (de plus de 20 000 habitants) la plus endettée de France, avec 2 751€ de dette par habitant. Elle a aussi la plus grosse augmentation de l’encours total de la dette depuis 2000. Une hausse de 514,3% jusqu’à 79 M€ !

Le journal du net vient de compiler les données budgétaires des villes de France et classe notre ville comme une des plus endettées de France. Il confirme la situation que nous dénoncions, encore récemment : la folie des grandeurs alourdit toujours plus la dette de la commune !

La dette continue de s’amplifier d’année en année ! En 2014 encore, la gestion du maire a abouti à une augmentation de 15,1%.

Le Figaro lui-même classe maintenant le Plessis-Robinson parmi les « villes qui ont baissé les bras dans leur combat contre la dette »  !

Nous dénonçons cette situation depuis des années. Déjà lors de la campagne de 2014, nous appelions à une autre politique notamment budgétaire car l’explosion de la dette n’est que le résultat des choix successifs de l’équipe municipale.

La majorité municipale a longtemps nié le problème de la dette et camouflé la réalité des chiffres aux Robinsonnais. Le travail de nos élus a permis, mois après mois, conseil après conseil, de débusquer les dettes cachées permettant ainsi aux citoyens de connaitre la réelle situation des finances communales. Ce travail se poursuit aujourd’hui tant pour démasquer le camouflage grossier des comptes de la ville, mais aussi pour apporter des solutions concrètes et raisonnables qui permettraient d’assainir le budget communal sans appauvrir les Robinsonnais ou limiter les services offerts à la population.

Sauf que le maire se moque de la bonne gestion et refuse d’adopter les solutions de bon sens qui s’imposent. Il préfère accuser l’État de tous les maux et s’obstine dans sa stratégie et ses choix.

Résultat, à défaut de vouloir rationaliser ses investissements, Philippe Pemezec en est réduit à :

  • augmenter les impôts,
  • augmenter les tarifs municipaux en 2014 puis en 2015,
  • densifier la ville,
  • revendre la parcelle de la bibliothèque sans même pouvoir garantir de date d’ouverture pour son futur palais des congrès : le pharaonique pôle culturel
  • ...

Préférer les dépenses de prestige aux investissements dans les écoles, exclure les plus pauvres, prendre toujours plus dans le portefeuille des classes moyennes, se faire spéculateur en rachetant et revendant la ville à la découpe...

Le programme économique de Philippe Pemezec n’est vraiment pas à la hauteur des enjeux de notre commune !


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Site d'information de la section du Plessis-Robinson du Parti Socialiste