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dimanche 6 novembre 2016
Le Plessis-Robinson devient la 8e ville la plus endettée de France
La bonne gestion du maire LR Philippe Pemezec ?

D’après le JDN, Le Plessis-Robinson est la 8e ville (de plus de 20 000 habitants) la plus endettée de France, avec 2 914 € de dette par habitant. Elle a aussi la plus grosse augmentation de la dette totale depuis 2000 : une hausse de 547 % pour atteindre 84 M€ en 2015 !

Le journal du net vient de compiler les données budgétaires des villes de France et classe notre ville comme une des plus endettées de France. Il confirme la situation que nous dénoncions, encore récemment : la folie des grandeurs alourdit toujours plus la dette de la commune !

L’encours de la dette   continue de s’amplifier d’année en année ! En 2015 encore, la gestion du maire a abouti à une augmentation de 6,3 % après une augmentation de 15,1 % en 2014. De 11e ville la plus endettée en 2014, la commune est ainsi passé à la 8e place cette année.

L’annuité de la dette   poursuit son augmentation inquiétante en dépassant les 7 M€ par an (+17 % en 2015 après une hausse de 15 % en 2014). À titre de comparaison, le prix (abonnements, tickets ...) que payent les Robinsonnais en 2015 pour les services que la commune leur propose s’élève à 6 M€ [1]. L’annuité de la dette   devient donc un poste important d’alourdissement des dépenses. C’est une des raisons pour lesquelles le maire augmente sans cesse le prix des services.

La croissance de population orchestrée par le maire ne permet largement pas de contenir l’encours de la dette   par habitant puisque celui ci s’est accru de 390 % depuis 2000.

Nous dénonçons cette situation depuis des années. Déjà lors de la campagne de 2014, nous appelions à une autre politique budgétaire car l’explosion de la dette n’est que le résultat des choix successifs de l’équipe municipale.

La majorité municipale a longtemps nié le problème de la dette et camouflé la réalité des chiffres aux Robinsonnais. Le travail de nos élus a permis, mois après mois, conseil après conseil, de débusquer les dettes cachées permettant ainsi aux citoyens de connaitre la réelle situation des finances communales. Ce travail se poursuit aujourd’hui tant pour démasquer le camouflage grossier des comptes de la ville, mais aussi pour apporter des solutions concrètes et raisonnables, par exemple en 2015 ou en 2016, qui permettraient d’assainir le budget communal sans appauvrir les Robinsonnais ou limiter les services offerts à la population.

Si dernièrement, le maire a repris notre proposition de mettre fin au BEA   du marché, il refuse d’’en tirer toutes les conséquences et de mettre fin aux délégations de services publics de la ville (comme la délégation du marché) qui grèvent autant les finances de notre ville que le BEA  . Sauf que le maire se moque de la bonne gestion et refuse d’adopter les solutions de bon sens qui s’imposent. Il préfère accuser l’État de tous les maux et s’obstine dans sa stratégie et ses choix.

Résultat, à défaut de vouloir rationaliser ses investissements, Philippe Pemezec en est réduit à :

Le maire préfère augmenter les dépenses de prestige au détriment des investissements dans les écoles, exclure les plus pauvres, prendre toujours plus dans le portefeuille des classes moyennes et se faire spéculateur en rachetant et revendant la ville à la découpe...

Le programme économique de Philippe Pemezec n’est vraiment pas à la hauteur des enjeux de notre commune !

notes :

[1Ces 7 M€ d’annuité liée à la dette sont en effet bien supérieurs aux 6 M€ que versent, les Robinsonnais intéressés par :

  • les services à caractère culturel (0,59 M€),
  • les services à caractère sportif (0,30 M€),
  • les services à caractère de loisirs (0,04 M€),
  • les services à caractère social (2,31 M€)
  • les services péri-scolaires & enseignement (2,67 M€).

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