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lundi 28 août 2017
Tarifs des activités municipales
Qui paye la stratégie budgétaire de la majorité municipale ?

Comme tous les ans, les Robinsonnais-e-s découvrent, ou vont découvrir, les nouveaux tarifs municipaux décidés discrètement par la majorité municipale en juin. Ainsi, en septembre 2017, plusieurs activités augmentent encore de 7 à 15 fois plus vite que l’inflation nationale (0,7% sur les 12 derniers mois) !

Chacun pourra constater le nouveau montant annuel de ses activités mais la figure ci-contre met en évidence l’évolution de quelques tarifs depuis septembre 2013. Depuis 2014, le maire multiplie ainsi les décisions contre le pouvoir d’achat de ses administrés alors que les recettes de la ville (impôts, participation aux activités municipales, dotations...) dépassent ses dépenses (salaires, subventions, charges, activités municipales, intérêts de la dette...) de plus 8 M€ par an.

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Les Robinsonnais sont déjà fortement sollicités en regard des services qu’ils payent (au travers de l’impôt ou du paiement des activités) mais ils doivent en plus assumer la politique d’ « investissement » du maire et l’explosion de la dette depuis 2011.

N’assumant pas ses décisions, le maire accusera encore sans doute l’État d’une situation dont il est pourtant seul responsable du fait de sa stratégie budgétaire municipale. Ainsi, depuis sa réélection de 2014 et en totale contradiction avec sa propre propagande des dernières élections législatives : les taux d’imposition ont augmenté de plus 10 % et les tarifs de 50 % pour la danse ; 30 à 60% pour le dessin et la poterie ; de 50 à 80 % pour la musique…

Si le tarif du périscolaire suit peu ou prou les mêmes tendances, il est du moins tempéré par l’application du quotient familial. Cela n’est pas le cas des autres tarifs au Plessis-Robinson engendrant ainsi, en plus d’une forte perte du pouvoir d’achat des familles, une profonde et croissante inégalité sociale. Combien de temps les familles moins aisées pourront elles suivre cette inflation typiquement robinsonnaise ? A quel enfant faudra-t-il expliquer qu’il ne pourra pas, l’an prochain, pratiquer son activité préférée ?

Nous demandons une nouvelle fois à la majorité municipale de repenser ses priorités : le budget de la commune doit être au service des Robinsonnais, pas l’inverse !

Vos élu-e-s de l’opposition :
Jean-François PAPOT, Béatrice MAUBRAS,
Christophe LEROY, Catherine FAGUETTE

(extrait de la tribune de l’opposition de septembre 2017)


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