Ensemble, donnons un autre avenir au Plessis-Robinson



dimanche 11 mars 2018
La Région a bon dos

Depuis plusieurs années maintenant, M. Pemezec justifie sa politique urbaine sous couvert de remodeler la ville, de la moderniser, de l’embellir et de « l’agrandir ». Il se cache souvent derrière la volonté d’une méchante Région Île-de-France qui pousserait à la densification et il se pose parfois en « protecteur ».

Nous ne reviendrons pas sur le bétonnage intensif, la disparition de toutes les réserves de terrains municipaux, les vitrines « démesurées » comme le pôle culturel, le mépris de l’histoire de la ville et de ses quartiers, le « déplacement » et le rétrécissement des équipements publics au gré des « ambitions » de croissance du maire, l’alibi pratique du futur lycée pour offrir toujours de nouveaux terrains aux promoteurs, la politique de la table rase pratiquée hier sur la cité-jardin, demain sur le quartier Ledoux ou dans certains quartiers pavillonnaires …

Tout cela serait de la faute de la Région ? Pourtant les chiffres sont là : entre 2000 et aujourd’hui, la population francilienne est passée d’un peu moins de 11 millions de personnes à un peu plus de 12 soit une croissance proche de 10 %. Dans le même temps, la croissance de la population robinsonnaise était de près de 50 % passant de 20 000 à 30 000 personnes ! Tout cela pour un territoire qui ne dispose, comme transports publics lourds, que d’un RER à Sceaux notoirement connu pour ses dysfonctionnements et d’un tramway à Clamart qui se montre incapable de fonctionner au moindre flocon de neige…
Où est la logique ? Où est la protection ? Comment s’étonner que notre ville devienne un point noir de la circulation automobile ?

Vos élu-e-s de l’opposition
JF PAPOT, B MAUBRAS,
C LEROY, C FAGUETTE

(Extrait de la Tribune de l’opposition de mars 2018)


Version imprimable de cet article Version imprimable
Site d'information de la section du Plessis-Robinson du Parti Socialiste