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lundi 2 juillet 2018
Révolution ou culte laïque au Plessis-Robinson ?
Tribune de l’opposition de juillet 2018

— Un « maire » à l’écoute de nos propositions ?
— Le maire change, le culte demeure…

Un « maire » à l’écoute de nos propositions ?

Dans son discours d’investiture, le nouveau « maire » a tenu à rassurer les élus d’opposition. Il serait un maire « à l’écoute de nos griefs et (après un temps d’hésitation) de nos propositions ». S’il appliquait sa doctrine, cela constituerait à l’évidence une révolution pour notre commune, lui qui voulait s’inscrire dans la continuité…

Depuis 2014, nous multiplions les propositions que la majorité refuse (quitte à les reprendre à son compte discrètement quelques mois plus tard). Mais pour faire des propositions, encore faut-il que nous disposions d’éléments tangibles suffisamment tôt pour que quelques unes d’entre elles puissent être intégrées ; encore faudrait-il que les projets de la majorité ne soient pas cachés jusqu’au moment où ils ne peuvent plus être changés.

Nous prenons donc au mot le nouveau « maire » et exprimons quelques idées destinées précisément à nous permettre de formuler plus de propositions que de griefs :

  • Et si… les débats budgétaires au conseil municipal se déroulaient à l’automne (en même temps que les services de la ville les établissent) ?
    L’ensemble des élus pourrait proposer, questionner, évaluer… avant que les décisions ne soient prises. Avec l’ancien maire, les 200 pages de budgets étaient transmises aux élus 5 jours avant le vote, comment lire, comprendre et proposer dans un si bref délai ?
  • Et si… la majorité présentait ses projets d’aménagement avant qu’ils ne soient figés ?
    Élus et population découvrent ces projets avec les esquisses que les promoteurs affichent sur leurs bulles de vente, une fois le permis de construire obtenu. Comment proposer quand on ne peut que constater ?
  • Et si… l’opposition était représentée au conseil d’administration des sociétés d’aménagement de la ville ?
    L’ancien maire refusait et seule la présentation de leurs rapports d’activités en décembre permettaient d’aborder la gestion de l’année précédente de ces sociétés. Comment être force de propositions ?

Ces trois propositions semblent frapper au coin du bon sens et pourtant quelle révolution pour la gouvernance de notre commune ! Compte tenu de son discours, le « maire »pourra-t-il ne pas mettre ces points à l’ordre du jour du prochain conseil municipal ?

Le maire change, le culte demeure…

Avec l’élection du nouveau « maire », les panneaux d’affichage municipaux ont vu apparaitre à côté de la photo de l’édile, l’image d’un sénateur, élu national. Pourquoi lui plutôt qu’un des cinq autres sénateurs des Hauts de Seine ? Pourquoi lui plutôt que la photo de la vice présidente du conseil départementale et première maire adjointe du « maire » ? Pourquoi le sénateur et pas le député (pourtant, lui élu avec les suffrages directs des Robinsonnais) ? Pourquoi celui qui n’est officiellement « que » conseiller municipal au Plessis-Robinson et pas le vice président de notre territoire pourtant maire adjoint ?

Le dictionnaire donne à l’expression « culte de la personnalité » la définition suivante : « attitude donnant plus d’importance à l’image du chef politique qu’à la collectivité ».

Dans le même temps, les seuls élus de la ville dont les Robinsonnais n’ont pas le droit de connaitre le visage (sur les panneaux comme sur le site internet) sont les élus de l’opposition. La propagande se reconnait dans le soin que le pouvoir en place accorde à ces petits détails…

Vos élu-e-s de l’opposition :
JF PAPOT, B MAUBRAS,
C LEROY, C FAGUETTE

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