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samedi 1er décembre 2018
Ville Durable : concilier l’économie, le social, l’environnement et la concertation…
Tribune de décembre 2018

Il faut reparler, et si possible beaucoup, de développement durable... pas pour le mettre en oeuvre… non, mais pour cacher, derrière le trop plein de mots, le vide des actes...

La force d’une démocrature est de mixer des éléments de démocratie à une forme de propagande pour cacher, par exemple, son (in)action à grand renfort de communications à la gloire du « pouvoir en place ».

Deux ans avant les élections municipales…

Il faut reparler, et si possible beaucoup, de développement durable… pas pour le mettre en oeuvre… non, mais pour cacher, derrière le trop plein de mots, le vide des actes voire les actes intrinsèquement anti-durables comme :

  • vouloir faire disparaitre les entreprises de la zone NOVEOS   pour les remplacer par de nouveaux logements qui génèreront toujours plus d’embouteillages, faute de transports en commun adaptés, sans jamais ni informer, ni concerter les Robinsonnais : avant de co-élaborer la « ville durable », ne faut-il pas commencer par construire la ville avec les habitants ?
  • Orchestrer, en tout point de la ville, une densification massive, imperméabiliser les sols et se désoler ensuite des inondations ;
  • Oublier la maison de la nature qui avait justifié le rachat du Panoramic-Ermitage pour y bâtir des logements ;
  • Parler de l’importance de sécuriser la roue arrière des vélos électriques, mais ne jamais faire les pistes cyclables promises depuis tant d’années ;
  • Louer les vertus de la Bièvre en omettant de rappeler, que lors du vote au conseil, la majorité n’avait accepté de protéger la rivière qu’à la condition que cela ne freine, ni n’entrave les opérations d’aménagements ;
  • Vanter la biodiversité, mais préférer que le centre de maintenance du futur tramway se fasse au détriment d’une forêt plutôt que remettre en cause des projets immobiliers sur NOVEOS   ;
  • S’attribuer le bénéfice de la création du réseau de chaleur géothermique, menée en fait par Hauts-de-Seine Habitat pour ses logements sociaux, mais refuser que les promoteurs soient obligés de s’y raccorder une fois que la majorité a eu décidé, sans évaluer la gabegie d’énergie grise que cela représente, la démolition de ces logements ;
  • Refuser d’aller au-delà de 24 places d’hébergement d’urgence au Plessis Robinson alors que la moyenne francilienne est de 15,8 places pour 1000 habitants, ne traitant ainsi pas le volet social que porte le projet de toute « ville durable » ;
  • Encourager la construction de logements sur le secteur Ouest malgré la ligne THT (fusse-t-elle enterrée) et en sachant qu’ils seront soumis aux nuisances acoustiques des avions militaires de l’aéroport de Vélizy…

Relisez le Petit Robinson du mois dernier… et jouez avec nous au jeu des différences entre action durable et communication.

Vos élu-e-s de l’opposition :
JF PAPOT, B MAUBRAS,
C LEROY, C FAGUETTE

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