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vendredi 4 octobre 2013
La dette du Plessis-Robinson augmente vite...
Nous ne sommes pas seuls à le dire.

Le maire du Plessis-Robinson ne peut se résoudre à avouer que les finances de la ville ne sont plus aussi brillantes que par le passé et qu’elles se dégradent même rapidement.

Il nous traite de menteurs quand nous osons révéler la réalité des comptes et les astuces utilisées pour la travestir. Rappelons qu’un tract de quatre pages, "Communication et désinformation", téléchargeable ici, aborde en particulier ce sujet.

Pour convaincre nos concitoyens du bien-fondé de nos inquiétudes, nous allons faire état d’autres sources d’information disponibles sur internet qui leur permettront de se faire une opinion indépendamment de nous.

Le Journal du Net (JDN) s’intéresse aux finances publiques et plus particulièrement aux villes les plus endettées de France. Il donne en particulier la liste des villes (de plus de 20 000 habitants) où la dette par habitant a le plus augmenté entre 2011 et 2012 : Le Plessis-Robinson se classe 13e avec une augmentation de +36%.

Ce magazine fournit également la liste des villes (de plus de 20 000 habitants) où la dette par habitant a le plus augmenté entre 2000 et 2012 : notre commune est 12e avec +202% (c’est à dire un triplement en 12 ans !).

Des investissements importants de la ville (pôle culturel, PPP   voirie...) entrainent des emprunts supplémentaires car l’autofinancement de la ville n’est pas suffisant. Ces emprunts ne sont pas encore pris en compte dans les chiffres présentés plus haut et ne feront que renforcer la tendance.

La courbe présentée par le JDN montre bien que la tendance n’est pas nationale : si la moyenne nationale augmente légèrement, cela n’a rien à voir avec l’emballement de la dette de notre commune.

Une autre courbe du JDN montre ce que doit débourser la commune chaque année à cause de sa dette : c’est ce qu’on appelle l’annuité de la dette   qui comprend à la fois le remboursement de la dette et le paiement des intérêts. Pour le Plessis-Robinson, un décrochage très net est visible à partir de 2010. En 2012, on atteint un peu moins de 150€ par habitant.


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